
Stéphanie Boulard est professeure de littérature et arts visuels à Georgia Tech (Atlanta). Sa recherche porte sur la création littéraire et la relation texte-image du XIXe siècle au contemporain, et questionne les dimensions esthétiques et politiques dans la pensée littéraire et artistique et la notion de transgression dans la littérature et les arts. Son dernier livre Hugographies : rêveries sur les lettres de l’alphabet dans l’œuvre de Victor Hugo, co-écrit avec Pierre Georgel est paru chez Hermann en 2022.
Lire son article : Noir comme corbeau. Les dessins de Pascal Quignard
Ancien détenteur d’une bourse Banting du Conseil de Recherche en Sciences Humaines du Canada, Maxime Cartron est chargé de recherches du FNRS à l’UCLouvain et membre du Centre d’Analyse Culturelle de la Première Modernité (GEMCA). Historien des usages des textes littéraires des XVIe et XVIIe siècle, il est l’auteur de L’Invention du Baroque. Les anthologies de poésie française du premier XVIIe siècle (Classiques Garnier, 2021), de Jean Rousset : traduire et compiler le baroque (Droz, 2023) et de « Au seuil d’une présence nue ». Phénoménologies baroques (Droz, 2024). Son prochain ouvrage, une Histoire des usages politiques du baroque, est sous presse aux éditions Brepols. Ses travaux portent également sur l’histoire de l’édition et de l’appropriation des œuvres et sur les rapports texte-image. Sur ces questions, il a dirigé ou co-dirigé une dizaine de collectifs et numéros de revue (Littératures classiques ; Mémoires du livre/Studies in Book Culture ; Textimage…) et publié une cinquantaine d’articles dans des revues internationales comme Poétique, la Revue de Littérature Comparée ou encore Romanische Forschungen.
Lire son article : Les réunions du sensible : résurgence des images et « retentissements de l’émotion » dans L’Amour, la Mer
Agnès Cousin de Ravel, docteur ès-lettres, ancien professeur de lycée, a publié entre autres : Quignard, maître de lecture, lire, vivre, écrire, chez Hermann en 2012, puis une biographie Pascal Quignard, Vies Œuvres chez l’Harmattan en 2017 et Blaise Pascal, un autre visage : au fil de sa correspondance chez l’Harmattan en 2020. Elle publie des critiques littéraires. Elle travaille également sur l’œuvre de Claude Simon et intervient dans les journées d’études de Officina mentis en Italie. Elle a travaillé sur les traductions en français de La Divine Comédie et récemment sur la figure d’Hercule dans la littérature française.
Lire son article : Quignard, de la page à la scène, le texte et l’image en face à face
Gilles Declercq est professeur à l’Université Sorbonne Nouvelle, dix-septièmiste et spécialiste de rhétorique. Sa recherche croise régulièrement l’œuvre de Pascal Quignard. Il lui a consacré de nombreux articles parmi lesquels « Topique et poétique du sublime. La Leçon du laconisme quignardien » (Tangence, 2017) ; « Solitaires in fabula : le Port-Royal de Pascal Quignard » (Chroniques de Port-Royal, 2020) ; « Panthalassa ou le ressac de l’origine. Itérations et variations dans l’œuvre quignardienne » (Pascal Quignard. Faire résonner le plus ancien, Hermann, 2024). Il a co-organisé en Sorbonne et co-publié, avec Mireille Calle-Gruber et Stella Spriet le colloque international Pascal Quignard et la littérature démembrée par les muses (Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2011) ; et co-édité avec Stella Spriet, Fascination des images. Images de la fascination (Presses de la Sorbonne Nouvelle, Postface de Pascal Quignard, 2015).
Lire son article : Lector errabundus. Images quignardiennes et rhétorique de la lecture
Jonathan Degenève est spécialiste des rapports entre le texte et l’image, et plus particulièrement entre la littérature et le cinéma des XXe et XXIe siècles. Il a dirigé ou co-dirigé plusieurs ouvrages collectifs sur Le Début de la fin (Textuel, 2005), Le Montage (PSN, 2014), Pascal Quignard (Hermann, 2015), Maurice Blanchot (Furor, 2017) et Les Ecritures paradoxales de la passion en hommage à Bernard Alazet (Garnier, 2020). Il a également publié un essai personnel : Le Fil du récit (Furor, 2019).
Lire son article : Rencontre sur fond noir entre le texte et l’image dans La Nuit sexuelle de Pascal Quignard
Irène Fenoglio est directrice de recherche émérite à l’Institut des Textes et Manuscrits modernes (ITEM, CNRS-ENS, Paris). Linguiste et spécialiste de genèse textuelle, elle a publié de nombreux articles sur Pascal Quignard, a participé à et a co-dirigé plusieurs colloques sur l’auteur (dont Pascal Quignard. Littérature hors frontière, São Paulo, 2013 ; Pascal Quignard. Translations et métamorphoses, Cerisy-la-Salle, 2014 ; Pascal Quignard et la Méditerranée, Carthage, mars 2023). Derniers ouvrages parus sur l’auteur : avec Pascal Quignard, Sur le désir de se jeter à l’eau (Paris, PSN, 2011) ; Pascal Quignard. Littérature hors frontière (avec V. Galindez, Paris, Hermann, 2014) ; Pascal Quignard. Translations et Métamorphoses (avec M. Calle-Gruber et J. Degenève, Paris, Hermann, 2015)
Lire son article : L’image comme antériorité sensible de l’écriture chez Pascal Quignard
Maître de conférence à Sorbonne-Université et rédacteur en chef de la revue Le Fablier, Damien Fortin a fait paraître les ouvrages suivants : La Fontaine, Relation d’un voyage de Paris en Limousin, Paris, Hermann, « Bibliothèque des Littératures Classiques », 2018 ; (avec Karine Abiven) « Muses naissantes ». Ecrits de jeunesse et sociabilité lettrée (1645-1655), Reims, Epure, « Héritages critiques », 2018 ; La Fontaine devant ses biographes (1650-1850). Deux siècles de lecture critique indirecte, Paris, Classiques Garnier, « Lire le XVIIe siècle », 2019. Il a déjà consacré un article à P. Quignard : « Le siècle de l’ars nigra. Terrasse à Rome de Pascal Quignard », Fabula / Les colloques, L’âge classique dans les fictions du XXIe siècle (dir. Myriam Tsimbidy, Elise Pavy, Françoise Poulet, Arnaud Welfringer ; en ligne. Consulté le 15 juin 2026).
Lire son article : Les ombres bleues de la vengeance. A propos de La Frontière de Pascal Quignard
Clément Girardi est maître de conférences en littérature française des 20e et 21e siècles à l’Université Toulouse-Jean Jaurès. Ses travaux portent sur les relations entre la littérature et la philosophie ainsi que sur les rapports entre la littérature et les arts visuels, dans la perspective d’une approche politique des formes et de l’écriture. Il est l’auteur d’Ecrire avec et contre Bergson. La littérature, les lieux communs, les images, paru aux éditions Honoré Champion en 2025. Il est membre du comité de rédaction de Relief, revue électronique de littérature française.
Lire son article : Natures mortes chez Pascal Quignard
Mina Norouzi est docteur en langue et littérature françaises. Elle a soutenu en 2025 une thèse intitulée « entre vision et diction : enjeux et poétique de l’image dans l’œuvre romanesque de Pascal Quignard » à l’Université de Tabriz en Iran sous la direction d’Allahshokr Assadollahi. Elle a notamment publié un article sur « Les Escaliers de Chambord de Pascal Quignard : une anamorphose mise en récit » dans Plume (Revue semestrielle de l’Association Iranienne de Langue et Littérature Françaises, vol. 20, n°39, 2024, pp. 249-279 ; en ligne. Consulté le 15 juin 2026).
Lire son article : Quignard, ou l’art du récit en image
Ancien élève de l’ENS-Ulm, docteur en littérature française et comparée de CY Cergy Paris Université, Alexandre Solans est chercheur associé à l’UMR Héritages (9022). Auteur d’une thèse consacrée à Pascal Quignard sous la direction de Claude Coste, ses recherches portent sur la littérature depuis les années 1970, particulièrement dans ses rapports transtextuels avec le savoir (sciences humaines, philosophie, psychanalyse) et dans ses orientations biofictionnelles.
Lire son article : L’énigme au fond du puits : écrire Lascaux, de Bataille à Quignard
Marouene Souab est professeur agrégé de français à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de la Manouba (Université de La Manouba, Tunisie). Il enseigne la littérature du XIXe-XXe siècle. Auteur d’un mémoire de master intitulé Poétique de la défaillance dans « Le Nom sur le bout de la langue » de Pascal Quignard en 2019, il vient de soutenir en décembre 2024 une thèse intitulée Puissance du faux et remise en question de la vérité dans « L’enfant d’Ingolstadt » de Pascal Quignard. Rattaché au laboratoire « Analyse Textuelle, Traduction, Communication » (ATTC, Université de la Manouba), Marouene Souab s’intéresse à l’histoire de l’art et à la réécriture de la seconde guerre mondiale chez Pascal Quignard. Ses recherches portent sur la littérature contemporaine et comparée. Il publiera à cet égard en février 2026 un ouvrage sur La dialectique du vrai et du faux : étude comparée entre L’enfant d’Ingolstadt (Quignard), Le Mensonge (Sarraute) et Mensonges sur le divan (Yalom).
Lire son article : La picturalisation du Jadis chez Quignard
Stella Spriet est Associate Professor à l’Université de Saskatchewan (Canada). Ses recherches portent sur les tragédies politiques et sur les journaux du XVIIe siècle comme La Gazette, La Muse historique et Le Mercure galant. Elle travaille également sur la littérature et le théâtre contemporains et a notamment co-dirigé un ouvrage collectif (PSN, 2011) ainsi qu’un numéro de revue (Tangence 2018) sur l’œuvre de Pascal Quignard.
Lire son article : La peinture dans l’œuvre de Pascal Quignard : une porte ouverte sur l’autre monde